Des résultats satisfaisants
En classe de biologie de 3°, en fin d’année, un professeur demande à un élève le cahier de sa sœur qui a été scolarisée dans un grand établissement lyonnais ; à la même date, ils n’ont fait que la moitié de ce que nous avons appris. Notre rythme, parfois différent, exige que les bases soient d’abord très bien posées pour que chaque partie du cours soit acquise, comprise ; le rythme peut ensuite s’accélérer.
En anglais 6°, grâce aux quatre heures de cours par semaine, à une méthode très structurée, les élèves ont bouclé tout le programme, et toute la grammaire. Un tiers de la classe a plus de 18 sur 20 à l’interrogation reprenant les 350 mots de vocabulaire qu’ils ont appris.
Au brevet de l’an passé, les résultats ont été tout à fait satisfaisants et la moyenne des rédactions de français était même de 14 sur 20.
Raymond arrive en 5° en détestant l’anglais, avec d’importantes lacunes. Il est maintenant intéressé par la matière, et se situe en bonne position dans la classe de 4°.
A la fête de fin d’année, bien malin qui peut déterminer, dans le théâtre réalisé avec grande qualité, qui des élèves a plus ou moins de capacités… Les pièces de chant qui sont réalisées sont audacieuses et valorisantes.
Un climat de confiance et de joie permet d’être exigeant avec les élèves
Nous constatons qu’un véritable climat de confiance et de joie, équilibré dans la pratique, permet d’être exigeant avec les élèves, sans rien laisser de côté, et qu’ils en tirent un immense profit. En quatre années, ils passent de la fin de l’enfance au début de l’âge adulte. C’est bien cette période de la vie qu’il ne faut pas sous estimer.
Combien de parents inscrivant leur enfant ici en 5° ou en 4°, regrettent de ne pas avoir fait le choix plus vite, dès la 6°. C’est dès cette première classe que nous posons toutes les bases à cette solide formation.
Un gage de réussite de notre projet ? De 27 à 120 élèves après trois années d’existence ; et notre obligation de devoir désormais refuser des élèves…
Quelques anecdotes
Donnons quelques anecdotes, de façon discrète et en préservant l’anonymat.
Arthur devait doubler sa 5° dans un grand établissement lyonnais ; nous l’avons pris à l’essai en 4° ; il a mérité notre confiance : passage en 3°, puis en seconde, et est maintenant orienté en 1° S à St Bonnet de Galaure.
Antoine est accepté en 4° parce qu’il commence à s’ennuyer en classe de 5° : « je n’apprends rien » ; ses 17 de moyenne le prouvent bien. Ses notes augmentent ici, et il est heureux d’avoir enfin de quoi se nourrir intellectuellement ; il dit ne pas s’être ennuyé, ni n’avoir manqué de travail le soir.
Jonathan arrive au collège en échec scolaire (deux années de retard), avec de grosses lacunes, mais veut s’en sortir. En trois ans, à sa sortie de troisième, il a le choix entre les compagnons du tour de France, la Mâche, et Boisard. A la fin de sa formation il sait qu’il aura un emploi…
Agnès entre en 4°, en arrivant d’un grand établissement lyonnais, sans aucune difficulté scolaire. Elle se rend compte qu’elle a malgré tout des bases à reprendre, des méthodes à maîtriser. Elle s’y met, et reconnaît aujourd’hui avant de partir en seconde combien elle a reçu comme structure de travail et construction de sa personne.
Frédérique entre en 6° ; elle a du mal à s’exprimer. Elle s’accroche au travail, s’épanouit au milieu de ses amies, grâce à la confiance et les encouragements qui lui sont accordés. Ses capacités, bridées par cette difficulté initiale, sont désormais mises en pleine valeur et lui permettent de progresser sur d’autres points.







